que l'employeur avait ensuite licencié la prénommée le 17 mars 2011, sans tenir compte du dernier courrier de celle-ci, du 7 mars 2011, par lequel elle acceptait en partie la modification proposée, à savoir travailler de jour le vendredi et le week-end ; qu'au surplus l'employeur entendait imposer à l'intéressée de travailler de jour durant le délai de congé, modification du contrat qu'elle avait précisément en partie refusée. La première juge a ajouté qu'il n'y avait pas eu abandon d'emploi, la demanderesse ayant offert ses services les 17 février et 7 mars 2011