En outre, le défendeur a été condamné à verser à la demanderesse une indemnité de dépens de 1'700 francs. La première juge a retenu en substance que le défendeur avait envoyé à la demanderesse le 3 février 2011 une offre de modification de son contrat de travail prenant effet le 9 février 2011, ce qui était clairement abusif, le délai de réflexion ne pouvant être si bref, ni les nouvelles conditions de travail immédiatement applicables ; que l'employeur avait ensuite licencié la prénommée le 17 mars 2011, sans tenir compte du dernier courrier de celle-ci, du 7 mars 2011, par lequel elle acceptait en partie la modification proposée, à savoir travailler de jour le vendredi et le week-end ;