qu'elle n'avait jamais abandonné son emploi ; qu'elle avait droit à son salaire pour les mois de février à mai 2011, soit 6'880 francs, ainsi qu'à une indemnité pour congé abusif correspondant à trois mois de salaire, soit 3'210 francs. D. Par réponse du 30 novembre 2011, le défendeur a conclu au rejet de la demande en toutes ses conclusions, sous suite de frais et dépens. Il alléguait en bref que, selon le contrat de travail, les horaires étaient définis par l'employeur et susceptibles de modification en fonction de l'organisation de l'établissement ; que la demanderesse n'avait pas été engagée exclusivement pour travailler de nuit ;