L'employeur ajoutait qu'en cas de refus de cette proposition, il serait mis fin à la collaboration des parties, l'intéressée poursuivant ses activités de jour jusqu'au terme légal du contrat, soit jusqu'au 30 avril 2011. Le 7 février 2011, l'employée a répondu que, pour des raisons familiales connues de l'employeur, elle n'était pas disponible pour travailler la journée et elle a demandé à continuer à effectuer des horaires de nuit.