Par lettre recommandée du 3 février 2011, l'employeur, se référant à divers entretiens et à des motifs donnés oralement et invoquant des échanges professionnels avec la supérieure hiérarchique de l'employée et certaines de ses collègues posant des problèmes importants et entraînant un climat de tension, a proposé à l'employée de poursuivre, pour une durée indéterminée, ses activités d'aide-soignante de jour. L'employeur ajoutait qu'en cas de refus de cette proposition, il serait mis fin à la collaboration des parties, l'intéressée poursuivant ses activités de jour jusqu'au terme légal du contrat, soit jusqu'au 30 avril 2011.