Cette appréciation ne prête pas flanc à la critique, d'autant plus que le premier juge jouit, comme rappelé au considérant 14, d'un large pouvoir d'appréciation dont il n'a pas abusé. L'atteinte à la personnalité au sens de l'article 328 CO n'est en effet pas constituée seulement par les faits qui ont entouré la restructuration du journal, mais par l'entier du complexe de faits, incluant aussi l'attitude de l'employeur durant l'incapacité de travail, et en particulier le licenciement prononcé en raison de l'absence durable du travailleur, qui était causée ou à tout le moins déclenchée par le comportement de l'employeur lui-même.