qu’aux effets possibles (en termes de durée, soit : jusqu’à quand tel comportement a-t-il raisonnablement pu emporter telle conséquence ?) d’une telle relation, et qu’on peut aussi avoir quelque réticence à rattacher à la causalité un processus de résorption du mal causé par le comportement critiqué, relayé alors par d’autres facteurs, le tout se traduisant finalement par un état stationnaire, voire par une relative aggravation de la situation. Il n’empêche que le Tribunal fédéral lui-même n’a rien trouvé à redire à cette façon de raisonner dans l’arrêt dont s’est inspiré le premier juge.