Pourtant, il reproduit des formules moins catégoriques qu’il ne l’allègue : « il paraîtrait nettement plus probable qu’improbable etc. », son équilibre prémorbide « ne se serait vraisemblablement pas rompu en l’absence d’un facteur qualitativement et quantitativement comparable à celui constitué par le licenciement et les circonstances qui l’ont accompagné ». On n’est loin d’une certitude mathématique. Il est vrai toutefois que ces cautèles se rapportent plutôt à l’existence même de la relation de causalité (tel comportement a-t-il eu telle conséquence ?) qu’aux effets possibles (en termes de durée, soit : jusqu’à quand tel comportement a-t-il raisonnablement pu emporter telle conséquence ?