A l’inverse, X. soutient que le jugement attaqué viole l’article 328 CO en ce sens que ce serait de manière totalement arbitraire et sans justification aucune que la durée du lien de causalité adéquate aurait été arrêtée à trois ans. Il ne conteste pas que le premier juge était fondé à statuer en équité mais il prétend que « si l’on prend un tant soit peu le temps d’étudier la décision du Tribunal fédéral, force est de constater qu’elle ne présente pour ainsi dire que très peu, pour ne dire aucune analogie avec l’affaire qui nous occupe ».