L’un de ses complices de l’époque ayant récidivé, un organe de presse, relatant ce nouveau procès peu après l’engagement de l’informaticien, avait nommément mentionné celui-ci, ce qui était parvenu à la connaissance de l’employeur qui lui avait fait part de cette divulgation. L’informaticien, âgé de 45 ans, était alors tombé en dépression et n’avait plus été en mesure d’exercer une activit¿lucrative, à dire d’experts à tout le moins. La cour cantonale avait estimé qu’une relation de causalité adéquate entre la révélation du journal et l’incapacité de travail de l’informaticien n’excédait pas une période de trois ans, ce que le Tribunal fédéral avait confirmé. 9.