5C.156/2003]. En l’occurrence, il s’agissait d’un responsable informatique qui avait été engagé par une société d’un groupe étranger suite à une formation qu’il avait accomplie lors de l’exécution d’une peine privative de liberté encourue en raison d’un braquage en bande auquel il avait participé près de vingt ans avant son engagement. L’un de ses complices de l’époque ayant récidivé, un organe de presse, relatant ce nouveau procès peu après l’engagement de l’informaticien, avait nommément mentionné celui-ci, ce qui était parvenu à la connaissance de l’employeur qui lui avait fait part de cette divulgation.