4. C'est donc à bon droit que la juge de première instance n'a pas admis l'entrée en force du jugement rendu par défaut, du fait d'un paiement tardif des frais et dépens, sans qu'il soit nécessaire de dire si le moyen devait être examiné d'office ni si la demanderesse s'en est valablement prévalue, au vu de ce qui est rapporté des débats, en l'absence de verbalisation. 5. Vu l'issue de l'appel, X. Sàrl en supportera les frais et versera à l'intimée une indemnité de dépens pour la réponse déposée. Par ces motifs, LA COUR D'APPEL CIVILE 1. Rejette l'appel. 2. Condamne l'appelante aux frais de justice, qu'elle a avancés par 1'000 francs. 3.