Une ordonnance du président de la IIe Cour civile, datée elle aussi du 9 décembre 2010, impartissait à la défenderesse un délai de 10 jours pour se faire relever du jugement par défaut, en l'informant que, faute pour elle d'agir dans ce délai, puis de comparaître à la nouvelle audience fixée pour reprendre les opérations, le jugement deviendrait exécutoire. Elle l'informait également que les frais et dépens susmentionnés devaient être payés jusqu'à la première comparution, avant qu'elle ne soit admise à reprendre les opérations. B. Le 23 décembre 2010, Y. SA a demandé le relief du jugement par défaut du 9 décembre 2010, qui lui avait été notifié le 17 décembre 2010.