10 supra) et des raisons pour lesquelles l’intimée a été jugée non fiable par l’entreprise auprès de laquelle elle avait été placée, dans le respect du principe du double degré de juridiction, la cause sera renvoyée au premier juge pour complément d’instruction sur ces points. Celui-ci tranchera ensuite, sur la base de l’instruction complémentaire, la question de savoir si une mission aurait été confiée à l’appelante, l’intimée eût-elle connu la nullité du congé, et ou si au contraire tout engagement était exclu du fait des lacunes de l’appelante qui se seraient opposées à tout placement, alors que le droit à une rémunération perdurerait avec les conséquences qui en découlent sur