pendant la période litigieuse (et pour cause, l’intimée ignorant tout de son devoir d’offrir ses services dès qu’elle avait appris sa grossesse) et l’on ne peut pas présumer qu’une offre de service concrète serait restée sans suite, faute de toute information sur les fondements de cette absence de fiabilité prétendue, l’appelante ayant plutôt, a priori, eu intérêt à replacer l’intimée qu’elle devait payer de toute façon vu la nullité du congé donné au départ d’une mission avortée.