On notera d’emblée qu’effectivement l’attitude de l’appelante est difficile à saisir à première vue. D’abord elle a offert une mission à l’intimée le 29 juin 2010, à titre rétroactif (le début de la mission étant fixé au 19 mars), en résiliant le contrat le même jour sans indication de motifs pour le 2 juillet, alors qu’elle évoquait elle-même un délai de congé d’une semaine.