cf. ATF 135 III 349, cons. 4.2). 7. Sur ce point, l’Autorité de première instance retient que l’appelante elle-même aurait jugé suffisant pour valoir offre de service un courrier émanant d’une caisse de chômage indiquant que le congé notifié pour 2 juillet était nul et de nul effet, dès lors que l’appelante a repris ses paiements interrompus pendant plusieurs mois. 8. On notera d’emblée qu’effectivement l’attitude de l’appelante est difficile à saisir à première vue.