activité rémunérée (jusqu’au 2 juillet 2010) et une période d’inactivité payée par l’appelante (à partir du 9 novembre 2010 et jusqu’en février 2011). C’est donc le salaire éventuellement dû par l’appelante entre le mois de juillet et le début du mois de novembre 2010, et ses éventuels dérivés, prime d’équipe etc., qui pose problème. 6. Les parties, et l’autorité de première instance également, semblent d’accord sur le fait qu’un travailleur qui conteste le licenciement qui lui est notifié au motif qu’il serait nul même si personne ne soupçonne une telle nullité au moment du congé, conduit à une prolongation des rapports de travail.