L’intimée s’est alors inscrite au chômage et a obtenu des prestations de la caisse de chômage Y2. C. Le 9 novembre 2010, la caisse de chômage Y2 a informé l’intimée, avec copie à l’appelante, de ce que son licenciement était nul à son avis, en vertu de l’article 336c CO en raison de sa grossesse au moment du congé (alors ignorée par tous les intéressés), et l’a invitée à offrir ses services pour pouvoir faire valoir ses droits. Dès ce jour-là, l‘appelante a repris le paiement du salaire à raison de 26.50 francs à l’heure sur une base de 40 heures par semaine.