En l'absence de véritable dialogue entre les parties et sur le vu de la propension de l'appelant à procéder à de méticuleux décomptes, sans hésiter à l'occasion à revenir sur un accord précédemment donné (l'appel du 26 octobre 2011 en étant une claire illustration), pareille solution ne pourrait être que la source de perpétuelles tensions entre les parents. Le premier juge a justement considéré que, dans un tel contexte, elle n'était pas compatible avec l'intérêt des enfants et, ce faisant, il a fait un usage correct de son large pouvoir d'appréciation dans ce domaine (ATF précité).