A cela s'ajoute que, pour arrêter le chiffre qu'il demande, il réintroduit dans ses calculs la prétendue erreur qu'il conviendrait de corriger, relative à la compensation de l'arriéré de contributions alimentaires pour ses enfants par le rétroactif des rentes AI complémentaires, dont on a vu qu'elle n'existait pas (voir 2 c) ci-dessus). Pour le surplus, il n'apparaît pas que le partage auquel les parties ont procédé à l'audience du 20 septembre 2011 et sur lequel elles se sont déclarées l'une et l'autre d'accord serait inéquitable en favorisant de manière évidente l'intimée aux dépens de l'appelant ;