Par ailleurs, le pouvoir d'examen de la Cour de céans est limité, au sens précisé au considérant 2 b) ci-dessus. Cela rappelé, force est de constater que l'appelant n'allègue ni a fortiori ne démontre qu'il aurait été dans l'erreur lorsqu'il a signé l'accord protocolé au procès-verbal de l'audience du 20 septembre 2011, conclu après 4 heures de discussion, entrecoupées de deux interruptions, au cours de laquelle il a constamment été assisté d'un mandataire professionnel qui avait pour mission de défendre ses intérêts.