En fluidifiant et clarifiant le processus décisionnel pour les questions le concernant, il est à escompter que cette mesure – et les intervenants l'ont unanimement relevé – serve le bien de l'enfant et améliore son état de santé psychique. d) Comme indiqué en son temps par l'Autorité tutélaire de surveillance dans son arrêt du 19 juin 2009, une fois que la procédure a abouti à un retrait de l'autorité parentale, il appartient à l'Autorité tutélaire (Autorité de protection de l'enfant et de l'adulte) de décider de la transférer au père de l'enfant ou de nommer un tuteur à ce dernier, selon ce que le bien de l'enfant commandera (art. 298 al.