Ce n'est qu'après que ce projet – admis par le père, comme second choix néanmoins – eût avorté faute de place disponible que la mère a fait valoir que le changement d'école risquait de perturber l'enfant, ce qui s'explique d'autant moins que les difficultés dans la classe alors fréquentée étaient admises de tous. La question de l'opportunité d'entamer la procédure de naturalisation de A. est une autre occasion de constater l'opposition systématique de la mère, dont la motivation est difficile à cerner puisque dans un premier temps, elle disait ne pas en voir « les avantages ni l'intérêt que son fils pourrait en retirer, en tout cas au présent », puis vouloir lui laisser le choix à sa