La mère semblait admettre cette nécessité puisqu'elle a proposé une scolarisation à l'école catholique. Ce n'est qu'après que ce projet – admis par le père, comme second choix néanmoins – eût avorté faute de place disponible que la mère a fait valoir que le changement d'école risquait de perturber l'enfant, ce qui s'explique d'autant moins que les difficultés dans la classe alors fréquentée étaient admises de tous.