En effet, d'une part les avis au sujet de cette prescription étaient moins unilatéraux qu'indiqués puisqu'en particulier, dans son rapport du 19 mars 2010, le Dr B. ne l'envisageait qu'avec réticence, à moins d'avoir une évaluation psychoaffective beaucoup plus globale et auparavant le Dr T. avait attribué dans son expertise du 15 novembre 2007 l'hyperactivité de l'enfant non pas à un trouble au niveau des neurotransmetteurs, soigné par la Ritaline, mais l'analysait comme étant le reflet de problèmes anxieux. D'autre part, la mère s'est ralliée à l'idée d'un traitement médicamenteux, même si ce ne fut qu'après bien des tergiversations et en conditionnant celui-ci au traitement