L'évolution de la situation depuis cet arrêt du 22 mars 2010 permet de retenir que cette incapacité existe. En effet, même si n'étaient pas en cause des décisions au sujet de l'avenir professionnel de l'enfant à strictement parler, celles qui ont fait l'objet de différends (soit la détention du passeport, un nouveau changement d'école et l'éventuelle naturalisation – successivement tranchés par l'Autorité tutélaire puis l'Autorité tutélaire de surveillance pour les deux premiers –) étaient de celles qui façonnent la vie d'un enfant, pour les deux dernières à tout le moins.