Dans son arrêt du 26 novembre 2004 précité, le Tribunal fédéral a rappelé que la doctrine considérait que de tels motifs analogues étaient donnés lorsque l'enfant souffrait d'une déficience physique ou psychique lourde, dépassant les capacités des parents et que ces derniers, contrairement aux suggestions des spécialistes, ne prenaient pas à cet égard les mesures nécessaires, et ce systématiquement et sans explications ou justifications. Dans l'affaire qu'il avait eu concrètement à juger – soit celle d'un enfant gravement maltraité par son père, et dont il n'était pas exclu que la mère ne soit pas dépassée dans ses capacités éducatives au point de ne pas être en mesure d'exercer l'autorité