Certes, les appelantes ne prétendent pas avoir ignoré que leur mère se trouvait placée dans un home et qu'elles avaient bénéficié d'avances d'hoiries. Cependant, rien au dossier n'indique qu'elles auraient été impliquées d'une quelconque manière dans la gestion des affaires de la défunte et au courant de la façon dont les demandes de prestations complémentaires la concernant étaient remplies. Dépourvues de formation juridique, les appelantes ne pouvaient au surplus se douter que des avances d'hoiries consenties en leur faveur en 1994 et 1995 donneraient lieu à une décision de remboursement de prestations complémentaires en juillet 2011.