L'appelante est en effet une société anonyme, soit une personne morale, qui ne se confond pas avec la personne physique de l'épouse de M., même si celle-ci en est l'administratrice secrétaire. Au demeurant, il résulte clairement de l'audition du prénommé par la police dans le cadre de la procédure pénale ouverte à son encontre que son comportement était motivé par la volonté d'échapper à la saisie de salaire de 700 francs par mois opérée à son encontre. 3.