» Y. soutenait notamment que M. avait résilié son contrat de travail dans le seul et unique but de lui nuire, sans rien changer à son train de vie ni cesser son activité au sein de la société défenderesse. Celle-ci s'était ainsi enrichie du montant correspondant aux salaires auxquels ce dernier avait renoncé en faisant preuve de mauvaise foi puisqu’elle connaissait manifestement la situation, sa secrétaire-administratrice étant l'épouse de M. Enfin, l’action révocatoire intervenait dans le délai de deux ans dès la notification de l’acte de défaut de biens le 16 août 2006. D. Dans sa réponse du 9 janvier 2009, la société X. SA a conclu comme suit : « Principalement 1.