Il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur cette argumentation qui contredit les allégations de première instance. L'appelant ne démontre nullement que ses frais seraient supérieurs à ceux largement estimés par le premier juge. En ce qui concerne le coût d'entretien des deux filles du couple, le premier juge a retenu comme charge de l'appelant le montant de la pension que celui-ci s'était engagé à verser, soit 1'450 francs par mois pour chacune. L'appelant n'a rien mentionné d'autre dans le budget présenté en première instance. Les frais de déplacement des enfants sont à acquitter par celles-ci au moyen des pensions versées par leur père et ne grèvent donc pas le budget de ce dernier.