En l'espèce, l'épouse est âgée de 57 ans et, malgré une interruption de son activité professionnelle durant seize ans dans le but de s'occuper des enfants et du ménage, elle a pu retrouver un emploi à mi-temps dès septembre 2006 auprès de son ancien employeur, qui lui procure un revenu mensuel de 2'400 francs. Au vu des critères définis par la jurisprudence, il n'y avait donc pas lieu de retenir un revenu hypothétique supérieur à celui effectivement perçu par l'épouse, même si cette dernière maîtrise plusieurs langues, d'autant plus que les parties disposent de ressources financières leur permettant de couvrir leurs besoins en bénéficiant d'un excédent supérieur à 1'000 francs par mois. 4.