Quant à l’intimée, elle n’est pas exempte non plus de tout problème de santé puisqu’elle se trouve en traitement médical pour une affection psychique découlant directement de sa situation familiale selon un certificat de son médecin traitant du 1er décembre 2010. En ce qui concerne le fait que l'appelant aurait investi dans l'immeuble un montant important provenant de ses fonds propres, cet élément ne constitue pas un critère d'attribution du domicile conjugal au sens de la jurisprudence précitée. Au surplus, le premier juge a retenu qu'il n'était pas établi, ni même rendu vraisemblable sur la base des pièces produites en première instance qu'il a soigneusement analysées.