Toutefois, à lire la lettre de son mandataire du 28 octobre 2011 à la Cour de céans, cette détérioration de la santé de l’intéressé se serait produite depuis « la reddition de l’Ordonnance de mesures provisoires du 7 septembre 2011 puis, davantage encore après le dépôt de la Réponse de l’appelée, tant le contenu de celle-ci était empreint de propos mensongers et inutilement blessants ». L’opinion du premier juge selon laquelle les difficultés de santé de l’appelant sont plutôt la conséquence du différend conjugal lui-même se trouve ainsi confirmée. Quant à l’intimée, elle n’est pas exempte non plus de tout problème de santé