Certes, depuis lors, l’appelant a produit un certificat médical attestant d’une incapacité de travail à 50 % du 27 septembre au 16 octobre 2011. Toutefois, à lire la lettre de son mandataire du 28 octobre 2011 à la Cour de céans, cette détérioration de la santé de l’intéressé se serait produite depuis « la reddition de l’Ordonnance de mesures provisoires du 7 septembre 2011 puis, davantage encore après le dépôt de la Réponse de l’appelée, tant le contenu de celle-ci était empreint de propos mensongers et inutilement blessants ».