le domicile familial, ce qui permettait de penser de façon raisonnable que les problèmes de santé de l’appelant pourraient être résolus – peut-être faudrait-il plutôt dire atténués - par la séparation à intervenir. Il convient également de souligner qu’avant que l’ordonnance de mesures provisoires ne soit rendue, l’atteinte à la santé alléguée n’empêchait pas l’appelant d’exercer à plein temps une fonction exigeante de cadre à la Suva, ce qui relativise sa gravité. Certes, depuis lors, l’appelant a produit un certificat médical attestant d’une incapacité de travail à 50 % du 27 septembre au 16 octobre 2011.