F. X. interjette appel contre cette ordonnance en invoquant la violation du droit et la constatation inexacte des faits au sens de l'article 310 CPC. Il fait grief au premier juge d'avoir attribué le domicile conjugal à l'épouse pour préserver l'environnement habituel de ses filles, pourtant majeures, au préjudice de ses propres intérêts, en particulier de la sauvegarde de son état de santé. Concernant la pension arrêtée en faveur de son épouse, il estime que le premier juge aurait dû retenir pour celle-ci un revenu hypothétique supérieur à celui qu'elle réalise. Il fait en outre valoir que les frais d'acquisition de son revenu et les dépenses en faveur de ses filles ont été sous évalués.