qu'il était plus facile de trouver à se reloger pour une personne seule que pour une famille de trois personnes ; que les certificats médicaux produits par le mari et attestant que, pour préserver la santé physique et psychique de celui-ci, il convenait de lui permettre de conserver son domicile actuel, n'étaient pas suffisants pour conclure que le logement familial devait lui être attribué ; que le dossier ne permettait pas de tirer des conclusions quant à l'attachement respectif de chacun des conjoints à l'immeuble familial ; que, contrairement aux allégations du mari, il n'apparaissait pas qu'un montant significatif provenant de ses fonds propres aurait été investi dans cet immeuble ;