condamné le mari à verser à l'épouse une pension mensuelle et d'avance de 2'200 francs dès son départ du domicile conjugal, mais au plus tard dès le 1er février 2012. En ce qui concerne l'attribution du domicile conjugal, le premier juge a retenu que les deux filles des parties, âgées respectivement de 20 et 22 ans et étudiantes à l'Université de Neuchâtel, souhaitaient rester vivre avec leur mère ; qu'il était plus facile de trouver à se reloger pour une personne seule que pour une famille de trois personnes ;