L'épouse s'est opposée à cette requête en faisant notamment valoir que le premier délai de congé possible ne commençait à courir que dès le 1er janvier 2013. Par ordonnance du 30 septembre 2010, le président du tribunal a rejeté la requête en considérant qu'au vu de l'article 166 al. 2 CC, les raisons invoquées par le mari ne constituaient pas de justes motifs de l'autoriser à résilier le bail en question. C. Par demande unilatérale du 13 octobre 2010, l'épouse a ouvert action en divorce en concluant notamment à l'octroi en sa faveur d'une contribution d'entretien et au partage des prestations de sortie LPP.