Il fait également valoir qu’il a subi un dommage direct en tant qu’actionnaire, les deux intimés ayant commis un acte illicite au sens de l’article 41 CO, en ayant créé et fait usage d’un faux bilan pour l’amener à investir dans W. SA afin d’obtenir suffisamment de capital pour rembourser les dettes personnelles de Y1. Enfin, il estime qu’il est clairement démontré que tant le remboursement des 98'500 francs suite à la libération fictive du capital-actions de W. SA que les versements de 100'000 francs et de 214'929 francs sont intervenus à titre de prêts de W. SA à Y1 sans qu’aucune garantie n’ait été fournie et sans que ce dernier n’ait jamais eu la moindre intention de rembourser les