Elle a ajouté que le rapport de confiance entre les partenaires était rompu en novembre 1995 et qu’il s’agissait pour les prénommés de purger l’ensemble de leurs relations financières. Elle se base de plus sur l’annexe à un fax de Y2 du 6 novembre 1995 à Y1 duquel il résulte que le premier entendait remettre au second des contrats et attestations de W. SA et T. SA, certifiant qu’il n’était redevable d’aucune somme envers lesdites sociétés. E. X. appelle de ce jugement en concluant à ce qu’il plaise à la Cour civile : « 1. Réformer le jugement du 31 août 2011 et, partant 2.