CO sont les suivants : - Le non paiement de loyers échus ; ici, le retard allégué par le bailleur couvre les loyers d’avril 2010 à avril 2011 y compris et la locataire ne prétend nullement avoir payé en espèces lesdits loyers (au contraire, sa référence à sa propre argumentation du 8 juin 2010 et au fait que la réduction de loyer liée aux défauts de la chose louée excéderait largement le montant des loyers en souffrance équivaut à une admission du non paiement en espèces). - L’existence d’une commination de résiliation, comme de l’échéance du délai de trente jours avant résiliation respectant les forme et délai, ne donne lieu à aucune contestation.