Il imputait au bailleur « une mauvaise foi crasse » à soutenir qu’il n’avait pas valablement invoqué compensation, dès lors que le montant invoqué en compensation excédait très largement celui des loyers prétendus par le bailleur. Après brève réplique du bailleur, datée du 2 août 2011, puis duplique de l’intimée, du 10 août 2011, la juge du Tribunal civil du Littoral et du Val-de-Travers a ordonné l’expulsion de la société X., par jugement du 12 août 2011, et ordonné également l’exécution du jugement par le greffe en cas de non obtempération dans les dix jours dès son prononcé, le tout sous suite de frais et dépens.