, Y. a requis l'expulsion « par cas clair » de la société X. Reprenant les faits susmentionnés et ajoutant que les locaux n’avaient pas été libérés au 30 juin 2011, il affirmait que l’expulsion de la société locataire était un cas clair, au sens de l’article 257 CPC. En effet, poursuivait-il, la situation de fait résultait indubitablement des pièces produites et ses conséquences juridiques ne prêtaient pas à discussion. En particulier, la compensation n’avait pas été invoquée dans le délai comminatoire, comme l’exige la jurisprudence.