Ce n’est qu’en tenant la dernière condition pour non remplie à fin juillet 2011 – la date exacte du dépôt dans la case postale est inconnue –, vu l’avis d’absence communiqué par Me J., qu’on pourrait admettre un report de la notification jusqu’à la date indiquée pour son retour de vacances. Ce raisonnement ne vaudrait toutefois que pour les autorités judiciaires neuchâteloises, sans doute seules parties à l’accord relatif aux avis d’absence, et il ne déploierait d’effets que si précisément l’accord n’a pas été respecté, c’est-à-dire si la notification n’est pas intervenue auprès de l’avocat substitué.