– laquelle tend évidemment au blocage et non à la libération des avoirs de Y.P. – mais constate que les dispositions légales applicables protègent suffisamment les intérêts de X.P. La décision précitée a été expédiée le 21 juillet 2011 à Me J. Celui-ci en a pris connaissance à son retour de vacances, le 8 août 2011 et il s’est plaint de la notification effectuée, alors qu’il avait signalé ses vacances au secrétariat général du Pouvoir judiciaire, le 15 juin 2011, en désignant Me L. en tant qu’avocat subsitué. La juge lui a répondu que ses craintes étaient infondées, la notification de la décision n’étant intervenue, au sens des articles 138 et 142 CPC, que le 8 août 2011.