Elle a toutefois considéré que la requérante n’avait pas rendu vraisemblable une mise en danger sérieuse et actuelle de ses prétentions. Le manque de renseignements était démenti par le dépôt, en procédure de divorce, de fiches de salaire des années 2007 et 2008, comme d’extraits des deux comptes bancaires au 7 juillet 2011. Les négociations en vue du divorce démontrent par ailleurs que des renseignements précis ont été échangés. Aucun refus d’information n’est démontré. La première juge observe par ailleurs que le salaire mensuel versé en Suisse s’élève à 7'000 francs par mois et non 12'000 francs ;