la seconde demandant d’« ordonner à la caisse de pensions LPP de la société K. SA, à [...], de libérer tout ou partie de l’avoir LPP de Y.P. jusqu’à l’entrée en force du jugement de divorce ». Elle faisait valoir que Y.P. ne la renseignait pas sur sa situation financière et qu’il avait effectué plusieurs prélèvements à son seul profit sur des avoirs bancaires ou des assurances-vie. Cela justifiait, à ses yeux, de « bloquer tous les comptes bancaires communs ou ouverts au nom de M. Y.P. jusqu’à ce que la situation financière complète et réelle de ce dernier ait été établie ».